Dans la tête de Valérie Trierweiler

à son «pauvre François si lâche»

L’ancienne compagne de François Hollande règle ses comptes dans un livre en tête des ventes.

 

«Je t’ai poussé à réagir publiquement, mon pauvre Bibounet. Tu croyais que tu aurais mieux à faire, hein, depuis ton sommet de l’OTAN à Newport? Mais non! Il a fallu que tu commentes les assertions contenues dans mon bouquin (déjà en rupture de stock, tu imagines! Ne t’inquiète pas, on a de la réserve et on réimprime quand on veut. Tu visualises le blé que je vais me faire, moi la pauvresse, moi ta Cosette, tu avais raison, le salut passe par toi, mais pas comme tu croyais).

Donc: bien sûr que si, tu les appelles «les sans-dents», les pauvres, il n’y a que toi pour inventer une expression pareille. Mais tu as dit juste, tu es «à leur service, ils sont ta raison d’être», il ne fallait simplement pas les surnommer comme ça devant moi, mon François tout mou, tout lâche.

Tu croyais que tes petits SMS hypocrites allaient me calmer, me retirer toute velléité de vengeance? Allons, c’est mal me connaître. C’est surtout mal réaliser à quel point tu as été en dessous de tout dans notre histoire. Ta maîtresse, tant que ce n’était pas Ségolène, j’aurais pu accepter. Si tu m’avais avoué les choses lorsque la rumeur a commencé à monter. Lorsque je t’ai demandé de me promettre que celle-ci était fausse, et que tu as juré sur la tête de mon fils. Salaud. Des mois où ces rumeurs me parvenaient, et où tu niais, où tu me priais de dégager, avec mes fariboles, où tu me laissais contacter Gayet, pour qu’ensemble on se batte contre l’agitation. Et cette sale petite garce avec ses airs de sainte-nitouche, qui m’affirmait souffrir autant que moi de ces faux bruits, alors que la veille, peut-être le matin même, tu te trouvais dans son lit.

J’ignore si je hais davantage la lâcheté des hommes ou la fausseté des femmes. Moi, quand je t’ai connu, j’ai quitté Denis, je n’ai jamais fait les choses à moitié, je t’ai donné tout mon amour, j’ai compromis ma carrière, je me suis offerte à la France, et je lui tends aujourd’hui ma joue gauche, parce que je m’en fiche, moi, d’être détestée, c’est ce qui me différencie de toi. Et ce qui me rend plus forte.

Je suis jalouse, excessive, maladroite, vengeresse, indigne pensent-ils, j’ai un ego démesuré disent-ils aussi… Oui, dans le sens où je n’accepte pas d’être publiquement humiliée sans réagir, dans le sens où tes petites phrases méprisantes qui ont ponctué notre vie de couple me reviennent en mémoire comme des gifles en plein visage, sans que je sache passer outre. Mais je suis entière. Je suis vraie. Je suis courageuse. Et je t’offre ce livre comme un gros doigt d’honneur. Ensuite, une fois le pactole remporté et toi à terre, je vais continuer à essayer d’aimer les humains en me battant pour les faibles. Ceux qui ne sont pas encore atteints de cynisme, et savent m’être reconnaissants. Et t’aimer toi, peut-être, bourreau devenu victime pour n’avoir pas su me quitter convenablement, ni me demander un pardon sincère. Ni dit à Gayet que finalement, c’est moi que tu préfères.»

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